Péninsule d'Ampasindava Chaîne Galoko Kalobinôno

Superficie proposée  : 187 305 ha
150 675 ha pour Ampasindava
36 630 ha pour Galoko Kalobinôno
 
Statut/ Catégorie :
Création définitive
 
Ecorégion :
Forêts humides de l’est (transitionnelles Sambirano), mangroves

Inventaires de référence Ampasindava Galoko

 

Microcebus sambiranensis

Ces deux sites présentent un contexte naturel et humain et des problèmes et opportunités de conservation similaires. C’est pour cette raison qu’ils sont traités comme un seul site.
 
Les forêts sont hautement transitionnelles, s’étendant des forêts sclérophylles sur grès de faible élévation (5 espèces endémiques de la famille Sarcolaenaceae), des forêts humides/ subhumides typiques de Sambirano aux forêts humides Ces deux sites présentent un contexte naturel et humain et des problèmes et opportunités de conservation similaires. C’est pour cette raison qu’ils sont traités comme un seul site.
 
Les forêts sont hautement transitionnelles, s’étendant des forêts sclérophylles sur grès de faible élévation (5 espèces endémiques de la famille Sarcolaenaceae), des forêts humides/ subhumides typiques de Sambirano aux forêts humides submontagneuses sur les sommets.
 
La biodiversité de cette zone, qui se trouve au cœur du domaine floristique de la Sambirano, est relativement peu connue. Cependant, les inventaires et enquêtes récents ont révélé qu’elle est caractérisée par une flore très distincte comportant de nombreuses espèces endémiques locales (Mimusops sambiranensis CR, espèces succulentes microendémiques sur les affleurements rocheux) et nouvelles pour la science.
 
La Sambirano compte de nombreuses espèces fauniques localement endémiques, notamment des lémuriens (Microcebus sambiranensis (EN), Mirza zaza (DD) et Avahi unicolor (DD)), des reptiles (Phelsuma vanheygeni) et des oiseaux (Haliaetus vociferoides (CR), Threskiornis bernieri (EN), Ardea humbloti (EN)).
 
La plupart des habitants de la zone appartiennent au groupe ethnique des Sakalava. Ils comptent néanmoins de nombreux migrants Tsimihety qui sont les premiers responsables de l’accroissement de la pression liée à l’agriculture sur brûlis sur les forêts locales. Certains grands massifs sont sacrés pour les Sakalava locaux et sont donc protégés par la tradition. Les mangroves sont importantes pour la production de crevettes et de crabes.
Les activités économiques traditionnelles sont largement basées sur la riziculture itinérante et une grande partie de la forêt a été défrichée. Cette zone a un potentiel élevé en termes de commerce biologique/ équitable de vanille, de cacao et de café, et de production d’huiles essentielles.
Du pétrole a été détecté en mer et à terre et des réserves importantes d’éléments terrestres rares ont été signalés. Ces ressources font actuellement l'objet de prospection par des investisseurs internationaux.
Pour le moment, le tourisme est restreint aux hôtels de la côte mais il pourrait bien s’étendre aux circuits des mangroves et des forêts.
Cela fait longtemps que Fanamby et MBG ciblent tout deux ce site pour devenir une MRPA et MBG a entrepris d’importants inventaires forestiers.
WWF s’intéresse particulièrement à développer des stratégies d’adaptation au changement climatique dans ce site parce qu’il influe sur l’aire marine de Diana qui est une cible de cette ONG.
 

Délégataire : Missouri Botanical Garden, Madagascar (MBG)


"Investir ensemble pour une croissance durable partagée"